Affaire SAM/MAI : Chercher à brouiller les cartes…par le mensonge

jeu, 11/17/2016 - 11:22

Je n’ai jamais compris pourquoi certaines personnes, par le biais de certains médias, s’échinent à « noircir » le visage du pouvoir. Pas seulement celui actuel de Mohamed Ould Abdel Aziz, mais tout pouvoir avec lequel ces gens-là ne semblent pas avoir des atomes crochus. Certains articles publiés par des journaux de la place, avec une régularité de métronome, m’ont aidé à comprendre. Dans le jargon de la politique et des médias, tous les coups sont permis.

Le pouvoir dit lutter contre la corruption ; alors on lui ressort, chaque jour, un « scandale », vrai ou faux. Plus faux que vrai. L’essentiel, c’est l’obtention de l’effet escompté : semer le doute et, plus dangereux encore : diviser.

Pourquoi parler d’un « scandale » à la Société des Aéroports de Mauritanie (SAM) alors que l’information est forgée de toutes pièces ? Sans maîtriser le sujet, ni même connaître la nature des relations entre cette société devenue stratégique, depuis la création lumineuse de l’Aéroport International de Nouakchott Oumtounsi, et la Mauritania Airlines International (MAI) on cherche à brouiller les cartes.

Ce faux scandale de 2 milliards d’ouguiyas dont personne ne parle est un montage fait à dessein. Sa finalité première est de nuire à un pouvoir qu’on hait pour des raisons inavouables. Subséquemment, on cherche à empêcher les hommes et femmes choisis par le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, d’accomplir convenablement les missions qui leur sont confiées. Cela s’appelle de la nuisance. Mais comme on dit, « les chiens avoient, et la caravane passe ».

Aujourd’hui, c’est la SAM qui est visée ; mais elle n’est pas la première. Et elle ne sera pas la dernière.

Combien de « scandales » ont a évoqué concernant la SNIM, alors que cette société a réussi, malgré les aléas du marché international du fer, à maintenir le cap ?

Il y a quelques mois, on parlait sans fondement, d’un scandale au Ministère de l’Education Nationale. On avait calomnié aussi l’ENER et ATTM dans le seul but d’arrêter le train du développement au niveau des infrastructures.

Les accusations distribuées à tort et à travers sont monnaie courante. Mais il faut dire que les mauritaniens ont appris à ne pas prêter attention à ce genre de commérages. Un « bon » moyen d’ajouter à la crise politique ambiante. Une raison qui doit inciter tous les mauritaniens patriotes à veiller au grain et à éviter de prêter le flanc à des élucubrations de la sorte.

 

Mohamed Ould Brahim

Cridem 

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